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VALENTINA KARAMPAGIA

Curriculum Vitae

Docteur en Littérature Comparée

Paris III-Sorbonne Nouvelle

Ecole Doctorale de Littérature Française et Comparée (ED 120)

Centre d’études et de recherches comparatistes (CERC)

Née le 28/01/1982 à Athènes

Nationalité grecque

22, rue Ernest Cresson

75014 Paris

06-99-78-56-05

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v  Parcours universitaire

 

Travaux actuels : Poursuivre les pistes que la Thèse de Doctorat a ouvertes, en rédigeant un essai en vue de publication est ce vers quoi tendent mes travaux actuels.

 À l’horizon de ce projet, mes recherches se dirigent vers trois axes différents et complémentaires. Premièrement, vers l’étude du phénomène de spatialisation d’œuvres littéraires et plus spécifiquement vers leur statut et leurs enjeux dans les créations chorégraphiques contemporaines, comme en témoigne par exemple le travail chorégraphique de Joseph Nadj. Cela va de pair – inversement – avec une interrogation sur le statut corporel du langage dans des écritures dramaturgiques contemporaines, qui déplacent le drame de l’espace physique de la scène, vers la plasticité des mots, comme par exemple celle de Valère Novarina et de Howard Barker. Troisièmement, mon objectif est d’employer la notion de performatif en tant qu’outil conceptuel dans le déchiffrement de l’expérience singulière du langage à laquelle invite l’écriture en langue d’adoption, ainsi que l’auto-traduction. L’œuvre de Gherasim Luca et de Samuel Beckett s’y prêtent exemplairement. Relier ces trois axes dans un projet de recherche et de rédaction qui pose sur le même plan de réflexion des usages de la littérature par la scène de la danse contemporaine, des littératures qui dans leur matérialité empruntent des paradigmes de création à la danse, ainsi que des problématiques d’écriture en langue étrangère et d’auto-traduction qui proposent une manière de vivre dans la langue en danseur, est à la fois le prolongement et la nouvelle forme que prennent mes recherches.

Recueillir et raffiner – tailler à neuf – des outils théoriques afin de les mettre au service de l’interprétation des corpus littéraires contemporains qui sont à la lisière des genres, est la quête qui anime désormais mon approche de l’objet littéraire et mon champ de recherches dans ce nouveau projet d’écriture. Appliquer les méthodes comparatistes à la compréhension des enjeux interartistiques de la création contemporaine, est ce qui traverse de part en part ma manière de scruter une œuvre et ce qui ancre les engagements critiques de ce projet.

 

 

Octobre 2006 - Juin 2013 (Paris) : Thèse de Doctoraten Littérature Comparée, dirigée par Jean Bessière, professeur Emérite à l’Université ParisIII-Sorbonne Nouvelle, Laboratoire de recherche CERC (Centre d’études et de recherches comparatistes). Soutenue le 19 juin 2013 à l’Université ParisIII, salle Max Milner, 17, rue de la Sorbonne, 75005, Paris.

Titrede la thèse : « Écriture et danse contemporaines : une lecture de Gherasim Luca et de Dimitris Dimitriadis à l’épreuve du performatif ».

MentionTrès honorable avec les félicitations du jury.

Jurycomposé de M. Philippe Daros, Président du jury, Professeur des Universités, (Université ParisIII), M. Jean Bessière, Professeur Emérite (Université Paris III), M. Dominique Carlat, Professeur des Universités (Université LyonII), Mme Isabelle Casta, Professeur des Universités / Rapporteur (Université d’Artois), Mme Chantal Lapeyre-Desmaison, Professeur des Universités / Rapporteur (Université d’Artois).

Résumé de la thèse : Ce travail de recherche s’inscrit dans deux champs linguistiques, celui du français et celui du grec moderne, mais aussi et surtout dans deux arts, la littérature et la danse contemporaines. Plus spécifiquement, il s’essaie à faire de la notion de performatif un outil permettant une voie d’entrée dans des écritures contemporaines qui déjouent les genres, comme par exemple celle du poète roumain Gherasim Luca, qui a écrit en français, et du dramaturge, poète et essayiste grec, Dimitris Dimitriadis. Leur écriture déroge la notion de représentation et soulève la question de la monstration, se situant à la lisière entre la poésie et la performance. Convoquant la notion de performatif et l’explorant à travers le champ de la philosophie du langage et – étonnamment – celui de la théorie de la danse contemporaine et la confrontant à l’analyse des textes littéraires, je m’attache à penser l’écriture non pas comme ce qui figure des idées, mais comme une matière dont la plasticité démontre la puissance du langage de créer des situations. Cette tentative se voue également à faire chavirer la notion d’adaptation : si des textes littéraires donnent lieu à des performances, c’est parce qu’ils sont performatifs dans leur lettre, dans le rapport physique qu’ils instaurent avec le lecteur et dans leur manière de l’inviter à réfléchir activement sur le médium de la langue. Cette démarche qui met en comparaison deux arts profondément différents – un art de la trace et un art du geste – s’essaie à redéfinir le rôle de l’acte de la lecture en tant que ce qui met à jour la corporéité du texte, faisant partie intégrante des temporalités de l’œuvre.Ce pont entre la littérature et la danse par le biais du performatif, incite à considérer le texte comme un processus. L’œuvre d’art performative se donne comme une situation évolutive, en constante transformation. Les pratiques d’improvisation et de composition en danse contemporaine, la paradoxale mise en place d’une écriture qui, tout en préservant la dimension éphémère du geste, assure sa répétition, témoignent d’une conception de l’œuvre qui ébranle son identité et la met en devenir. À travers, donc, un parcours entre l’esthétique de la danse contemporaine et la pensée sur le langage des philosophes comme J.L. Austin, Jacques Derrida, Gilles Deleuze ou Giorgio Agamben, la thèse esquisse un lien entre les deux arts qui n’est pas de l’ordre d’une thématique de la danse à l’intérieur du texte, mais de l’ordre d’une profonde interaction entre le lecteur et les mots – de l’ordre d’un geste – à la compréhension de laquelle la notion de performatif se prête exemplairement.

 

 

2005-2006 (Paris) : Master2-Rechercheen Littérature Comparée à l’Université ParisIII-Sorbonne Nouvelle au sein du CERC et de l’EA 172.  Titre du mémoire : « Littérature et danse contemporaines : le thème de l’amour difficile dans le recueil Aventures d’Italo Calvino et dans le spectacle chorégraphiqueBarbe Bleue de Pina Bausch ». Mention Très Bien.

 

 

1999-2004 (Athènes) : Maîtriseen Langue et Littérature grecques, spécialité en Linguistique à l’Université Nationale d’Athènes, Faculté Philosophique, Département de Lettres. Mention Très Bien. Mémoire de maitrise en sémantique. Titre du mémoire: « La terminologie de la danse contemporaine en tant que champ sémantique ». 

 

 

1999 (Athènes) : Baccalauréat grec. Mention Très Bien.

 

v  Bourses d’études et allocations de recherche

 

2005-2008 : Attribution de l’allocation nationale grecque de recherche (I.K.Y), (Institut des Allocations Nationales), afin d’entamer la thèse de doctorat en littérature comparée en France à l’Université ParisIII. Admission par concours national.

 

 

2008-2010 : Bourse d’études de la Fondation Sophoclès Achillopoulos d’Athènes, attribuée sur dossier, afin de poursuivre la thèse de Doctorat à l’Université ParisIII.

v  Publications

 

Ouvragepersonnel : L’écriture à l’épreuve de la danse contemporaine : Gherasim Luca, Dimitris Dimitriadis et l’approche du performatif, Honoré Champion, Paris, à paraître en 2015.

 

Descriptif : Cet ouvrage, issu de ma thèse de doctorat, explore la relation qu’entretient l’œuvre de Gherasim Luca, poète roumain qui a écrit en langue française, et celle de Dimitris Dimitriadis, auteur de théâtre et poète grec, avec la danse contemporaine. Animée par le fait que ces œuvres, aussi différentes soient-elles dans leurs contextes linguistiques et poétiques, ont été mises en geste, une enquête est menée sur la corporéité qui sous-tend l’écriture à même la page. Essayer de répondre à la question de ce qui fait danse dans l’écriture, a donné la direction de l’enquête. Le concept de performatif, tel qu’il vacille entre la philosophie du langage et l’esthétique, s’est montré particulièrement utile à cette réflexion sur la part incarnée de l’écriture, permettant de contourner la notion d’adaptation. Faisant entrevoir qu’il n’y a pas d’écart entre le langage et l’action, le performatif ouvre une brèche d’analyse dans les écritures hybrides des deux auteurs et cerne leur insistance à penser les mots en tant qu’expérience de transformation. Il explique aussi l’invitation qu’elles lancent au lecteur ; invitation à faire la preuve d’une partition textuelle. Le performatif est précisément exploré tel qu’il innerve la théorie et les pratiques de la danse contemporaine, ainsi que la pensée des philosophes comme J. L. Austin, Jacques Derrida et, de façon implicite, Giorgio Agamben. Plus exactement, il est ici noué à la notion de répétition et à celle de monstration, comme à autant de cordes dont disposent de pair les gestes et les mots. Un pont est ainsi construit entre la danse et l’écriture contemporaines, une certaine possibilité de comparaison des éléments des deux arts.

 

 

Ouvrage collectif : « Corps poétique et corps dansant : une figure d’intermédialité » in Inter Media,  Littérature, cinéma et intermédialité, L’Harmattan, Paris, 2011, p.87-94.

 

Descriptif : Cet article traite du spectacle chorégraphique Tierce de Nathalie Tacchella, créé en 2007 à partir de trois poèmes de Gherasim Luca. La danse met en corps les mots déclamés par la voix du poète, dont un enregistrement est diffusé lors du spectacle. Nous avons esquissé l’hypothèse que si la danse s’empare des textes créant un objet intermédial, c’est parce que le poème lui-même est construit comme un tel objet, étant à la lisière du discursif et du figural. Nous avons exploré la notion de figure dans son articulation avec celle de geste et de corps dansant, à partir de points de réflexion sémiotiques et philosophiques.

 

 

Article de revue à comité scientifique :« Écriture poétique et improvisation dansée : l’événement du geste », in Trans- [En ligne], N°10, « (Non) Evénement », mis en ligne le 08 juillet 2010. URL : http://trans.univ-paris3.fr/spip.php?article451

 

Descriptif : Cet article retrace le nouage entre la pratique de l’improvisation et de la composition dans la création chorégraphique en danse contemporaine et se penche sur la possibilité de penser l’écriture du poète Gherasim Luca sous le signe de ce nouage. Une analyse détaillée, donc, des notions d’improvisation et de composition permet de situer le bégaiement poétique de Luca aux confins du corps en mouvement, mettant en relief le lien étroit entre sa poésie et la scène.

 

v  Interventions dans des séminaires, communications lors de colloques et participations à des journées d’études

 

À venir : « Creuser dans la langue l’espace de la danse », communicationlors du colloqueLes gestes du poème, Université de Rouen / CÉRÉdI, à venir le 9 et 10 avril 2015.

 

Descriptif :Nous déploierons une réflexion théorique sur l’écriture comme matière qui déploie la puissance des mots de faire advenir les choses. Il s’agira de dire que si certains textes littéraires deviennent des matériaux pour des performances – l’œuvre du poète Gherasim Luca peut en témoigner – c’est parce qu’ils instaurent un rapport physique avec le lecteur et, par lui, l’invitent à scruter la médiation incontournable que constitue la langue. Le concept de performatif, tel qu’il traverse la philosophie du langage et la danse contemporaine, détiendra une place prépondérante dans cette réflexion sur la part incarnée de l’écriture.  Cela suppose la fabrique d’une énonciation qui pose le lecteur comme « interprète » et l’identification des enjeux sémantiques du texte à la plasticité des mots. À travers un périple dans l’œuvre des auteurs comme Valère Novarina (Devant la parole[2010], Pendant la matière [1991] ), Pascal Quignard (Petits traités I [1981], Petits traités II [1982] ) et Louis-René des Forêts (Le bavard [1946 - édition renouvelée 1973], Ostinato [1997], Poèmes de Samuel Wood [1988] ), cette communication désire esquisser la tendance performative de certaines écritures contemporaines, leur souci de montrer la profonde interaction entre le sujet et les mots.

 

 

« L’œuvre d’art vue de la danse contemporaine : un objet de communication entre apparition et disparition », Série de quatre interventions dans le séminaire de Master 1 et le séminaire de recherche « Art et Communication », à l’Université ParisIII- Sorbonne Nouvelle, UFR Arts et Médias, Institut de la Communication et des Médias, EA1484 CIM (Communication, Information, Médias), Équipe Appla&co, année 2013-2014.

 

Descriptif : En comparaison avec les autres arts, la danse a un statut particulier, car elle ne peut pas être considérée ni comme autographique, ni comme allographique, comme le précise Frédéric Pouillaude à partir d’une distinction de Nelson Goodman. En effet, Goodman distingue deux grands types d’arts, selon le critère du rapport de l’original à des éventuelles reproductions. L’exemple de la peinture et de la musique est révélateur de ce rapport. La peinture est un art autographique puisque, pour donner l’exemple de Goodman, la reproduction d’un tableau est une simple imitation de l’œuvre et non pas un  exemple authentique. En revanche, la musique est un art allographique puisque, la copie d’une partition est un authentique exemple de la partition. Or, il est impossible pour une chorégraphie de rentrer dans une des deux catégories. Il est évident que la danse n’est pas un art autographique, puisqu’une chorégraphie peut être répétée tout comme une composition musicale. Pourtant, elle n’est pas allographique non plus, car il n’y a pas de notation universelle qui puisse garder la trace de son statut mouvant et vivant. En effet, la danse s’inscrit à même le corps du danseur, ce qui fait qu’aucune notation ne peut rendre entièrement compte de son aspect éphémère. Cet insituable de la danse quant à l’autographique et l’allographique met à mal la notion d’œuvre et soulève la question du désœuvrement. À partir de ces réflexions, nous avons mené avec les étudiants de Master 1 et de Master 2 une réflexion sur la possibilité qu’offre la danse contemporaine de penser l’œuvre d’art comme un objet éphémère, objet de communication sans trace et pourtant objet concret de dépense du corps.

 

 

« Poésie contemporaine et performativité: aspects gestuels de l’œuvre de Gherasim Luca et de Dimitris Dimitriadis »,Communicationlors duColloque International Jeunes Chercheurs, Les paradoxes de l’éphémère, Littérature, arts, société, Université Toulouse-Le Mirail, Cultures Anglo-Saxonnes, Equipe Littérature et Herméneutique (PLH), les 11 et 12 mai 2012

 

Descriptif :Cette communication se proposait de penser la notion d’éphémère à la fois comme ce qui tangue entre apparition et disparition et comme ce qui est pris dans une structure de répétition. Alors seulement, nous avons inscrit la question de l’éphémère dans le champ théorique du performatif, dans l’objectif ultime de répondre aux questions que pose la lecture du poème en prose Héros-Limite de Gherasim Luca (1953) et du récit Je meurs comme un pays de Dimitris Dimitriadis (1978) à l’égard du temps. Il s’est agi de dire que ces deux textes fabriquent des modes de lecture qui donnent l’œuvre littéraire – par définition répétable – comme le présent d’une action en cours. Nous nous sommes penchées sur la danse contemporaine et plus particulièrement sur la performativité du geste en tant que paradigme esthétique apte à expliquer l’entre-deux de l’instantané et du répétable que soulève la lecture des textes de Luca et de Dimitriadis.  

 

 

« Corps poétique et corps dansant : une figure d’intermédialité », communication lors du 1er Colloque International en Études d’Intermédialité, Instituto Superior da Maia, Porto, les 7 et 8 octobre 2009.

 

Descriptif : Cette communication a été motivée par le spectacle chorégraphique Tierce de Nathalie Tacchella, créé en 2007 à partir de trois poèmes de Gherasim Luca. La danse met en corps les mots déclamés par la voix du poète, dont un enregistrement est diffusé lors du spectacle. Nous avons esquissé l’hypothèse que si la danse s’empare des textes créant un objet intermédial, c’est parce que le poème lui-même est construit comme un tel objet, étant à la lisière du discursif et du figural. Nous avons exploré la notion de figure dans son articulation avec celle de geste et de corps dansant, à partir de points de réflexion sémiotiques et philosophiques.

 

 

« De l’écriture littéraire au geste dansé », participation à la journée d’étude (D)écrire la danse, organisée par l’Atelier des doctorants en danse, Département Mémoire et Recherche, Centre National de la Danse, Pantin, le 3 décembre 2010.

 

Descriptif : Cette intervention en collaboration avec Elisabetta-Gaia Guarasci, doctorante en études méditerranéennes et orientales (spécialité études italiennes) à l‘Université de Strasbourg,a été organisée sur deux axes : en premier lieu sur l’adaptation du roman Il Gattopardo de Giuseppe Tomasi di Lampedusa par Roland Petit et son spectacle chorégraphique Le Guépard. Le phénomène de l’adaptation nous a permis de nous interroger sur les inadéquations inhérentes à la traduction intersémiotique d’une œuvre littéraire en ballet, à propos, plus particulièrement, des temporalités etdu statut des personnages. Nous avons exploré les raisons pour lesquelles la chorégraphie ne rend pas compte de la discontinuité du temps du roman, mais donne à voir le temps de façon linéaire, ainsi que sur la manière dont un thème littéraire est communiqué par le geste, qui n’est pas de même nature sémiotique que le signe linguistique. En deuxième lieu, nous nous sommes intéressées au phénomène d’appropriation des textes littéraires par divers chorégraphes contemporains dans le but de créer des spectacles qui ne se veulent pas des adaptations, mais des mises-en-corps libres de la matière verbale. Des notions issues de la sémiotique comme la distinction entre signe et indice et de la philosophie du langage comme celle de performatif nous ont permis de cerner ces différents rapports entre le texte et la danse. 

 

 

 « Écriture poétique et geste dansé : une homologie de performance. L’exemple de Gherasim Luca et de Dimitris Dimitriadis», intervention dans le séminaire de Master 2, ouvert aux doctorants, intitulé « Anthropologie du roman contemporain, approches théoriques de la fiction » etanimé par Monsieur le Professeur Philippe Daros, directeur du CERC, UFR de Littérature Française et Comparée de l’Université ParisIII, le 26 novembre 2010.

 

Descriptif : Cette intervention était destinée à présenter mon travail de thèse, ses hypothèses et sa méthodologie, aux étudiants en Master 2 et aux doctorants de première année en littérature comparée. Elle cherchait à situer les enjeux comparatistes interartistiques qui la traversent, en exposant spécifiquement les données qui relient l’œuvre littéraire des auteurs du corpus à l’esthétique de la danse contemporaine. Elle tachait, enfin, de montrer l’intérêt particulier que peut présenter la notion de performatif à l’égard des écritures hybrides qui sont aux confins de la poésie et du théâtre. 

v  Expériences professionnelles

 

À venir en novembre 2014 : Dramaturge, collaboratricede la compagnie grecque Elephas Tiliensis en vue de l’adaptation théâtrale du roman Quartet Alexandrin de Lorens Darrel, au théâtre Theatro Technis – Karolos Koun, à Athènes. Le spectacle sera joué en alternance avec une mise en espace du texte de Henry James, La bête dans la jungle, dans une salle de soixante places. La première est prévue pour la mi-novembre 2014. Il sera joué trois fois par semaine, jusqu’au début janvier 2015.

 

Février 2013 – aujourd’hui (Paris) : Bibliothécaireà la bibliothèque de droit Cujas, de ParisI-Panthéon Sorbonne. Traitement et classement de documents, orientation des lecteurs dans la recherche bibliographique et les collections, accueil en salle de lecture.

 

 

2011-2012 (Paris) : Interprèteau sein du cabinet de Valérie Pigalle, avocat à la Cour spécialisée en droit immobilier. Travail dans les prisons françaises au près des détenus grecs arrêtés pour des délits en France.

 

 

2009-2011 (Paris) : Cours particuliersde grec moderne et ancien, collaboratrice du Consulat de Grèce à Paris.

 

 

2009 (Paris) : Traduction, en collaboration avec Helena Badell, maître en conférence de Langue et Littérature Catalanes à ParisIII, de quinze entrées pour le catalogue de l’exposition La fascinació de Catalunya per Grècia(2 avril au 31 aout 2009),  du Museu d’Art de Girona (Espagne).

 

2009 (Paris) : Traductionde textes sur la vie et l’œuvre du peintre naïf grec Théophilos, pour le musée Théophilos à Lesbos, Grèce.

 

 

2007-2009 (Paris) : Poste administratifau Centre Culturel Hellénique de Paris. Accueil, rédaction de la revue culturelle bimensuelle du Centre, participation à l’organisation d’événements culturels : conférences et expositions autour de l’écrivain grec Vassilis Alexakis, de l’universitaire helléniste Jacquelin de Romilly, du critique d’art Tériade et du compositeur Iannis Xenakis.  

 

 

2004-2006 (Athènes): Traductriceau Centre Européen de Traduction d’Athènes. Traduction de textes grecs de philosophie du droit en deux langues européennes – français, anglais – dans le cadre de Patras, Capitale européenne de la culture.

v  Langues

 

Français : Niveau Bilingue. Diplôme Approfondi en Langue Française (DALF).

Anglais : Excellent niveau. Cambridge Proficiency in English.

Grec : Langue maternelle.

v  Formation et activités en danse contemporaine

 

2014 : Suivi de l’atelier de Contact Improvisation animé par Éva Klimachova à Canaldanse.

 

 

2012-2013 (Paris) :Participation aux activités du Laboratoire du geste (Institut ACTE/CNRS : UMR au sein de l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne). Cette plateforme de réflexion réunit chercheurs et artistes autour du rôle du geste au sein des pratiques performatives actuelles.

 

Suivi du cours de technique et d’improvisation en danse contemporaine avec Nicole Piazzon au studio Energie.

 

 

2007-2011 (Paris) :Atelier d’improvisation et de composition chorégraphique dirigé par Christine Gérard à Micadanses. Travail avec divers chorégraphes intervenants (Daniel Dobbels, Cécile Loyer, Paco Dècina, Alban Richard). Présentation de travaux chorégraphiques personnels au sein de l’atelier.

 

 

Février - mai 2009 (Paris) :Intervenante au cours de danse contemporaine pour les autistes de Véronique Frélaut et de l’association Cinq sur Cinq. Participation à la création d’une performance pour la mairie de Cergy-Pontoise, auprès des salariés du secteur privé des collectivités territoriales, dans le cadre

du projet Danse du bien-être de l’association Cinq sur Cinq.

 

 

Avant 2009 (Athènes) : Suivi de divers cours de danse classique et jazz. Formation en danse contemporaine et improvisation au studio Dansescape de Victoria Noumta.