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DIALOGUE DES ARTS

Responsables : Jacqueline Assaël, Hélène Baby, Jean-Pierre Triffaux

Le nouvel intitulé du premier thème, « Dialogue des arts », précédemment « Identités génériques », découle de la nouvelle synergie qui résulte de la fusion intervenue en 2012. Les questionnements génériques y conservent cependant toute leur place en tant qu’une des perspectives adoptées pour étudier ce dialogue. Celle-ci est complétée par une réflexion sur les poétiques théâtrales associant des spécialistes du théâtre de l’Antiquité à l’époque contemporaine. Enfin le projet Babel, en liaison avec le master Erasmus Mundus et en collaboration avec le laboratoire LIRCES, a permis d’envisager toutes les facettes de ce dialogue des arts, sur le versant de la recherche comme de la création.

Introduction

 « Les muses ne parlent pas, elles dansent », disait Edgar Degas.

(Cette phrase provient du texte que Valéry consacre à Degas : «[Degas] disait, volontiers – et sur le tard le rabâchait, – que les Muses jamais ne discutent entre elles. Elles travaillent tout le jour, bien séparées. Le soir venu et la tâche accomplie, s’étant retrouvées, elles dansent : elles ne parlent pas.» dans P. Valéry, «Degas, danse dessin»).

L’ambition de l’axe 1, outre de voir danser les muses, est bien aussi de les faire dialoguer, et de faire voir, entendre, et comprendre, le produit de leurs rencontres, qu’elles soient dansées, chantées, théâtralisées, filmées, mimées, ou seulement écrites ou parlées. Le dialogue était un exercice rhétorique courant dans la RatioStudiorum, et Jean de La Fontaine en a proposé une magnifique réécriture avec son paragone du Songe de Vaux, en inventant deux nouvelles muses, celle des jardins, Hortésie, et celle de l’architecture, Palatiane. Mettant nos pas dans ceux du promeneur de Vaux-le-Vicomte, nous proposons un projet qui souhaite étudier la polyphonie et la rencontre, qu’elles passent par l’affrontement, la concurrence ou la complémentarité, et qu’elles construisent l’harmonie ou le difforme. Le CTEL entend théoriser et interroger les carrefours et les limites, où entrent en coalescence les pratiques artistiques et littéraires, les différents genres, écoles ou courants constitués, les différents objets disciplinaires. L’étude des intersections s’inscrit pleinement dans la diachronie, l’intertextualité, les passerelles artistiques, en une perspective propre au CTEL, dans la tradition d’épistémologie transdisciplinaire qui prend en compte l’histoire littéraire, l’histoire des idées et l’histoire des arts : celles-ci se sont enrichies, ces dernières années, par une autoréflexion critique qu’il s’agit de poursuivre aussi dans le cadre d’un dialogue avec les sciences humaines.

Il s'agit de mettre au jour les structures qui composent un système épistémologique à une époque, afin de saisir les conditions singulières qui président à l'avènement de l'objet littéraire et de l’œuvre d’art. Le C.T.E.L. poursuit ainsi une réflexion de fond sur les relations entre trois constituants essentiels : l'attitude et la production critiques, les créations littéraires et artistiques, et les pratiques concrètes de la mise en performance de l’œuvre ; relations réflexives, où les effets de miroir, tantôt dans le conflit, tantôt dans la correspondance, peuvent finalement rendre compte de la nécessaire imprévisibilité de l'œuvre d'art. Les décalages qui semblent exister entre les créations et les arts poétiques sont souvent fonction d'une différence de statut et de positionnement du discours : les uns et les autres relèvent en fait d'une unité profonde, notamment celle des structures épistémologiques fondamentales qui organisent les démarches signifiantes, et celle d'un ensemble imaginaire dans lequel un élément valorise l'autre plus qu'il ne le contredit. Littéraire, artistique, critique, éphémère, la création existe dans une certaine tension par rapport à ces repères épistémologiques, qu'elle contribue à faire évoluer, et dont en même temps elle relève.

Pour ces thématiques transdisciplinaires, les pratiques théâtrales sont reconnues comme des cas d’intermédialité et de transdisciplinarité exemplaires, aussi bien dans les bouleversements immédiatement contemporains (le dialogue des arts, les dialogues arts-sciences-technologies, le dialogue arts-actualité), que diachroniquement, aux diverses époques de l’histoire des arts vivants et des mutations sociales. Aussi cet axe 1 « dialogue des arts » s’appuie-t-il sur un nouveau pôle centré sur les « Poétiques Théâtrales ».

Dans cette perspective, sera centrale l’interrogation sur le rôle du théâtre, sa fonction, sa portée, dans le champ politique et social, d’autant que le théâtre contemporain se construit, au moins depuis la deuxième moitié du XXe siècle, comme un objet véritablement transdisciplinaire, un « théâtre ouvert », fait de collages et de coutures, où se rencontrent les arts plastiques, la musique, la fiction, le témoignage, etc.

Notre projet suit trois directions complémentaires :

- Questionnements génériques,

- Poétiques théâtrales,

- Babel

I.  Questionnements génériques

"Si un peintre voulait ajuster à une tête d'homme un cou de cheval et recouvrir ensuite de plumes multicolores le reste du corps, composé d'éléments hétérogènes, de sorte qu'un beau buste de femme se terminât en laide queue de poisson, à ce spectacle, pourriez-vous, mes amis, ne pas éclater de rire? "(Horace, Epître aux Pisons).

La thématique « questionnements génériques » s’est fixé un double objectif : à la fois poursuivre une authentique réflexion sur la problématique complexe de l'identité, et interroger l'élaboration, la contestation, la transgression de formes constituées et repérées comme genres. Car le genre pose naturellement la question, virtuelle, de la pureté générique, en d'autres termes, celle de l'identité et de ses limites : l'on pourrait voir s’il est possible de circonscrire un seuil en deçà ou au delà duquel l'impur devient pur, et inversement. On peut s'intéresser au mélange et aux dosages : l'on pourrait ainsi se demander à quel moment l'hétérogène devient harmonie, et proposer des critères susceptibles de mesurer le passage de la concurrence artificielle de formes au concours harmonieux. La multiplication et la dissolution des genres font aussi apparaître le risque de la dissolution du littéraire dans ce qu'on appelle la paralittérature : peut-on faire apparaître un lien entre la mise en question de l'identité littéraire d'une œuvre et les processus de mixité générique ? Cette question se pose dans le cas des artistes, écrivains, des écoles ou des esthétiques inscrivant dans leur projet la volonté de décloisonner, de faire fusionner ou de renverser les genres établis (à l’époque classique, romantique comme dans la littérature de la décadence, par exemple).

1) Les marges génériques et la limite

Ce qui a été fait

Dans la suite du précédent contrat, de nombreux travaux se sont consacrés au roman et ses frontières, en particulier sur l’épistolarité et le discours critique, avec un volume de la collection Thyrse consacré à Epistolarité et généricité (2015).

Qu’est-ce qui rend la lettre littéraire ? L’épistolarité a été étudiée dans son rapport à la critique, car la lettre (lettre ouverte, pamphlet, lettre privée, lettres romancées, lettres fictives, lettres à l’intérieur d’un texte autre) est d’abord une forme singulière de l’interlocution. La situation d’interlocution, fictive ou pas, qui est immédiatement mobilisée dans la lettre permet l’expression de la subjectivité, et c’est dans cette perspective que se sont inscrits les travaux de Dominique Voisin sur la dédicace horatienne L’épistolarité a été pensée en rappelant qu’elle est d’abord le signe d’une situation d’énonciation et pas la trace d’une littérature.

Les systèmes para ou péritextuels subvertissent le genre qu’ils encadrent ou sont contaminés par lui : les travaux d’Hélène Baby sur le péritexte théâtral des années Richelieu, dans le cadre d’un projet ANR porté par l’Université de Savoie, ont fait apparaître, sous les références historiques, la fictionnalité des épîtres et la fictionnalisation de leurs destinataires.

Sylvie Ballestra travaille sur le songe allégorique à partir des Parques : l’allégorèse onirique, correspondant à la figuration d’un système cohérent d’idées, et obéissant à une structure stéréotypée, suggère la constitution d’un sous-genre.

Les travaux de Jean-Marie Seillan sur le roman à la fin du XIXe siècle ont permis de revisiter la frontière entre roman naturaliste et roman idéaliste, ainsi que d’explorer la validité de la catégorie générique du roman colonial.

Les projets

Les travaux des membres et de doctorants du CTEL poursuivent cette enquête. Ainsi, dans la suite des recherches menées sur le roman par J.M. Seillan, Alice De Georges a mené une vaste enquête sur la poétique de la description, et elle travaillera sur le spiritualisme naturaliste dans le cadre de son HDR. On sait que ce concept, qui naît avec le personnage de Huysmans, Durtal, s’applique d’abord à la peinture : là encore, les recherches permettent de faire dialoguer l’émotion artistique, la sensibilité esthétique et les concepts philosophiques.

2) Du corps, du texte, de l’image, des sons…

Ce qui a été fait

Les questionnements génériques sont particulièrement pertinents dès lors que se rencontrent des objets disciplinaires hétérogènes, et c’est ce montrent les travaux de Brigitte Joinnault qui s'intéresse tout particulièrement à l'usage, dans les écritures théâtrales (texte et scène), d'éléments issus d'autres champs d'activités (documents historiques, faits sociaux, témoignages, travaux scientifiques ou philosophiques, nouvelles technologies). Elle est la Responsable scientifique du programme de recherche FoPPHET, Formes de Présences de la Photographie dans les Ecritures Théâtrales, soutenu par le CTEL et le laboratoire THALIM du CNRS, et a fait paraître en 2015 Antoine Vitez, homme de théâtre et photographe.

Théâtre ou non théâtre ? Poésie ou non poésie ? Il s’agit de questionner les enjeux, les modalités et les impacts des relations entre théâtre et non-théâtre : relations théâtre et documents, théâtre et roman, théâtre et sciences, théâtre et technologies numériques, théâtre et autres arts (musique, photographie et vidéo). Mais aussi à ce qui constitue une poésie sans mot : Sandrine Montin a réfléchi à la rencontre du cinéma et la poésie, et plus particulièrement au paradoxe apparent d’un poète muet (Chaplin). Remplaçant ainsi sa sœur aînée la peinture que Simonide de Ceos qualifiait de « poésie muette », le cinéma muet permet d’explorer une poésie sans mot, et de mieux saisir ce qui est constitutif du poétique. Ses travaux posent aussi la question de la rencontre entre la tragédie et le cinéma, au travers de la création de Pasolini.

Les travaux importants d’Alice Godfroy sur le rapport entre la danse et la poésie, ont permis d’affiner le concept de « dansité » et de faire apparaître l’articulation de la langue poétique à partir du corps, et d’analyser la rencontre du mouvement, du geste, et de la poésie.

Les projets

En lien avec le troisième champ de l’axe II, Poiéma (la poésie n’est pas seule), le CTEL prévoit, dans le cadre de l’Académie 5, une réflexion sur les rapports entre Poésie et Cinéma “Cinéma, opérateur poétique” en partenariat avec l’ESAV de Toulouse.

Brigitte Joinnault prépare une édition critique du Procès d’Émile Henry, tragédie-montage d'Antoine Vitez et une installation  "Balades sonores à Chaillot" alliant sons et images enregistrées, hier (lors des saisons 1981-82 et 1982-83) et aujourd’hui, lors de promenades in situ avec des acteurs de l’aventure Vitez à Chaillot, prise de son Daniel Deshayes.

La recherche sur cinéma muet et poésie a montré que le cinéma faisait advenir de nouvelles pratiques scripturales, et même de nouveaux genres littéraires. Ce volet de la recherche est à approfondir, pour saisir les multiples processus par lesquels le cinéma fonctionne comme un "opérateur poétique", au sens où il "opère" sur le champ poétique: nouveaux genres (cinépoème, dispositifs scripturaux hérités du "découpage" cinématographique, critique cinématographique), adoption et généralisation de l'art du montage (qui vient nourrir l'invention poétique, au même titre que le collage plastique), présence de l'imaginaire cinématographique dans la théorie littéraire (par exemple chez Lorca), travail sur les voix (chez Delluc, Michaux) qui rejoint l'ambiguïté de la voix (voix narrative et voix des personnages) du bonimenteur de cinéma ou des "cartons" cinématographiques, naissance de personnages poétiques clownesques récurrents directement issus des personnages burlesques (le Plume de Michaux)...Le CTEL souhaite approfondir le champ de l'étude des pratiques et des poétiques expérimentales et novatrices qui, souvent dans les marges (seuls endroits peut-être où elles trouvent les moyens et les raisons d'exister), posent (ou ont vraiment posé) des questions esthétiques essentielles.

II.  Poétiques théâtrales

Grâce à la fusion avec les chercheurs du RITM, et à l’arrivée de nouveaux chercheurs, anglicistes et comparatistes, l’atout du CTEL est de pouvoir proposer une recherche sur le théâtre qui puisse être à la fois trans-historique, trans-linguistique et rassembler, si on peut le dire ainsi, les spécialistes des théâtres texto-centriste et scéno-centriste. En effet, même si le CTEL a perdu un chercheur sur le théâtre français du XVIIIe voici deux ans suite à une mutation, il réunit, outre les chercheurs en études théâtrales de la 18e section CNU, des chercheurs des 7e, 9e, 10e, 11e et 73e sections, spécialistes du théâtre grec, du théâtre français classique et contemporain, du théâtre nissart, et du théâtre anglophone moderne et contemporain. Nombre de ses membres pratiquent eux-mêmes le théâtre, qu’ils soient comédiens ou metteur en scène. Cette richesse nous permet d’espérer avancer dans la mise en évidence d’une « langue » théâtrale, qui ne soit pas celle, spécifique d’Eschyle ou de Shakespeare, de Racine ou de Beckett, d’Ibsen ou de Novarina, mais qui se détermine par des va-et-vient constants d’une langue à l’autre, d’une époque à l’autre, d’un théâtre mimétique à un théâtre épique, d’un théâtre linéaire à un théâtre en morceaux, de la performance à la seule lecture…

C’est pourquoi, dans le nouveau contrat, les recherches théâtrales du CTEL se réunissent pour la première fois en un même champ, et que l’envie de fédérer toutes les recherches donnent naissance à cette thématique que nous avons intitulée le plus largement possible « poétiques théâtrales », de façon à faire entendre la poïésis au cœur du phénomène théâtral.

Qu’est-ce que le théâtre ? La recherche en arts du spectacle et particulièrement en études théâtrales entend aborder la création artistique vivante (poétique, dramatique, musicale, théâtrale, dansée, spectaculaire, scénique, opératique, chorégraphique, rituelle, circassienne, carnavalesque, etc.) dans ses dimensions pratiques et théoriques, depuis la conception de l’œuvre jusqu’à sa réception. Cette thématique entend donc procéder à l’analyse critique des discours et des savoirs sur les arts vivants, en particulier ceux qui traitent des processus et des formes de la création, tels qu’ils sont mis en œuvre par les artistes (musicien, danseur, acteur, compositeur, écrivain, poète, metteur en scène, dramaturge, chorégraphe, performeur), et des effets que les réalisations et les œuvres engendrent, chez les différentes catégories de publics.

1) Des sources au fleuve

Ce qui a été fait

Le théâtre, pendant longtemps considéré comme le mode du mimétique pur, est aussi un discours dont la spécificité appelle de nombreuses analyses sur les formes linguistiques singulières qui le traversent, et plus spécialement sur les formes lyriques : existe-t-il une subversion du mode par le lyrisme ? la tragédie en prose suppose-t-elle une autre poétique que la tragédie en vers ? Les travaux d’Hélène Baby sur le théâtre du XVIIe siècle (ses réflexions sur les stances de Polyeucte, ou sur le langage biblique dans Esther et Athalie), ou ceux de Rémi Gasiglia sur la tragédie du grand poète Frédéric Mistral, s’inscrivent pleinement dans cette thématique. Rémi Gasiglia a montré que La Rèino Janorécapitule les possibles dramaturgies (inversion ironique des modèles classiques, adhésion à la Préface de Cromwell,intégration de souvenirs de Macbeth, réécriture critique de Marie Tudor de Hugo, approche du drame symboliste sous l’influence de Mallarmé), ce qui marque l’entrée des lettres d’oc dans la modernité.

Le théâtre, objet textuel et imprimé, est aussi le lieu de réflexions philologiques : des pans entiers du théâtre français du XVIIe siècle sont, depuis une quinzaine d’année, redécouverts grâce aux éditions systématiques de ceux qu’on appelle toujours les Minores. Après ses éditions de Jean Mairet, Jean Rotrou, Antoine Mareschal, Hélène Baby dirige l’édition du Théâtre complet de Pierre Du Ryer, dont le premier volume paraîtra en 2017 aux éditions Classiques Garnier, avec le soutien du C.T.E.L.

Le théâtre est aussi (et surtout ?) le lieu de l’humain : un colloque sur Anthropologie tragique et Création poétique a eu lieu les 24-25 et 26 novembre 2016, véritable enquête diachronique qui permet de saisir à partir de quel travail « le sens de l’humain » se construisent les représentations théâtrales, ainsi que les réflexions critiques passent de la description poétique et mimétique qu’en propose Aristote vers sa définition ontologique. Il suffit d’évoquer les termes de la réflexion soulevée par Florence Dupont sur le sens ou « l’insignifiance » d’une représentation, pour indiquer que la question de l’essence du texte de théâtre, vu tantôt comme une œuvre littéraire susceptible de susciter une réflexion, voire une étude, tantôt comme une performance dont le jeu relève de la gratuité esthétique et émotionnelle et de l’éphémère artistique, s’inscrit dans des catégories d’analyse tout à fait contemporaine.

Les recherches de Jacqueline Assaël menées notamment sur l’élucidation du sens de l’Alceste, de l’Hélène et de l’Andromède d’Euripide ont servi de fondement à l’entreprise d’anthropologie historique et de science religieuse appliquées au théâtre grec qu’elle a menée en commun avec Andreas Markantonatos (Université de Kalamata) en réunissant les contributions d’hellénistes européens sur l’orphisme et la tragédie (Orphism and Greek Tragedy, n° spécial de la revue Trends en Classics, sous presse).

Les projets

Le théâtre est le souffle : Jacqueline Assaël travaille sur l’importance des rituels mystériques comme les cérémonies d’Éleusis, par exemple, dans la construction dramatique et dans la signification de certaines pièces. Cette influence d’une spiritualité ésotérique vient d’être mise en lumière par d’autres chercheurs sur l’écriture des œuvres platoniciennes, et tout un pan de science et d’histoire des religions est en construction à travers l’élucidation de textes littéraires et théâtraux s’inscrivant dans le cadre de ce type de pensée religieuse.

Les Actes du colloque Anthropologie tragique et création poétique seront publiés en 2018 aux éditions Garnier.

La poétique théâtrale est multiple en France dès le XVIIe siècle avec l’élaboration pratique et critique de la dramaturgie classique, mais aussi avec les traités sur le ballet de cour, sur la comédie-ballet, ou sur l’opéra. Tout au long du XVIIe siècle, le passage du spectacle au texte imprimé fait d’autre part surgir une nouvelle forme d’art : celle du frontispice de théâtre, art de la gravure qui constitue un autre type de spectacle pour le lecteur. Une thèse en cours au CTEL met au jour un corpus encore inconnu, celui des frontispices du Recueil Général des Opéras : l’art de la gravure apparaît alors comme une interprétation générique qui infléchit l’opéra vers la tragédie.

2) Voir et entendre, dire et faire

Déjà, en un temps où l’activité théâtrale se pensait pourtant dans son rapport à la mimésis aristotélicienne, Corneille, il est vrai peu convaincu par les théories d’Aristote sur la catharsis, utilisait le terme d’« auditeurs » plutôt que celui de « spectateurs ». Sensible à la musique de l’alexandrin, il avait compris que la place essentielle et poétique du son, de la voix, du rythme, au théâtre. En 1661, Molière invente avec ses Fâcheux la comédie-ballet devant Fouquet et le jeune roi Louis XIV, en faisant parler les danseurs et danser les comédiens : ce que la critique appellera le « théâtre total » était né et c’est ce qu’entend montrer Benjamin Lazar dans ses choix de mises en scène. De théâtre lyrique, le théâtre est devenu, au XXe siècle, théâtre musical, dans le sens où il joue sur les processus de composition répétitifs, de refrains, d’échos, de contrepoints, prenant le parti contre la linéarité des histoires racontées. Cette déconstruction, féconde, a donné naissance à un objet complexe, qui se présente sous des formes plus ou moins élaborées (improvisation, action, jeu, rituel, pratique et comportement organisés, expression dramatique et scénique, lecture-spectacle), des apparences plus traditionnelles (œuvre musicale, théâtrale, spectacle de danse, opéra, concert) ou encore des réalisations plus ou moins totales, dans lesquelles se rencontrent, se confrontent, s’associent, s’hybrident, différents types ou sortes de matériaux, de mécanismes : son, image, parole, action, mouvement, geste, collage, rythme, répétition.

Ce qui a été fait

Sur le plan théorique, Hélène Baby a montré que le « dégoût », expérience corporelle de l’insupportable, était au centre de la réflexion critique du théâtre classique proposée par l’abbé d’Aubignac, grand lecteur mais surtout véritable auditeur et spectateur.

Les travaux de Jean-Pierre Triffaux, en particulier sur « théâtralité et avant-garde »… ont pris en considération les problématiques générales apparues dans les arts vivants, notamment à la fin du XXe siècle et à l’orée du XXIe siècle.

L’étude du théâtre nissart (« Deux siècles de théâtre nissart » par Rémi Gasiglia) présente ce phénomène culturel à la fois fidèle à ses origines et en constante évolution depuis le début du XIXe siècle. Diversité des genres, exploitation du patrimoine immatériel régional, intertextualité européenne foisonnante, liens avec des plasticiens et musiciens de renommée nationale, engagement au service de la langue, telles sont les grandes caractéristiques de ce théâtrequi permet de poser la question de l’existence d’une « langue théâtrale ».

C’est la question que soulèvent aussi les travaux de Sandine Montin, qui analyse un autre type de rencontre, celui d’un « théâtre bilingue » (2015), entre le théâtre grec, élisabéthain et français, et proposent ainsi une réflexion essentielle sur la question de la langue au théâtre (Pour un théâtre bilingue ?, CTEL, Université Nice Sophia Antipolis, février 2015)

De la langue à la voix, les recherches de Brigitte Joinnault, qui s’inscrivent dans le projet ANR ECHO (écrire l’histoire de l’oral), s’intéressent aux enjeux du travail prosodique et de la matérialisation sonore du rapport entre les langues.

Les projets

Afin de poursuivre l'élargissement de la poétique et son application aux arts de la scène d'aujourd'hui, quatre chantiers d'écriture seront entrepris en travaillant sur des archives et en suivant la ligne directrice définie dans le cadre du précédent contrat. Ils déboucheront sur des publications qui compléteront les recherches déjà réalisées : Principes du spectacle (l'inversion capitale), Le Spectacle et ses drames (autre réalité, autre vison), La Poétique de l'acteur (théâtrologie/3) et Spécial création (théâtrologie/4). Par ailleurs, la réalisation d'un prototype de « livre sonore à écoute active », à partir d'un fonds de dialogues sur le théâtre et avec des objectifs technologiques et ergonomiques innovants, sera précisée, confirmée et expérimentée.

Dans la lignée des travaux de Jean-Pierre Triffaux sur « Spectacle et vivant » (2012), le CTEL entend se pencher sur la « médiation » : il sera question d’examiner la réception des arts vivants et leur transmission professionnelle, sociale et culturelle. Par exemple l’enseignement, la didactique et la pédagogie du théâtre ; les méthodes et les techniques mises en œuvre en arts-thérapies ; les rapports entre conditions spécifiques de production de l’œuvre et objet artistique réalisé. Les recherches d’Alice Godfroy sur la pédagogie du mouvement seront ici essentielles.

Il s’agit de continuer à explorer la scène comme lieu de confrontation entre la mémoire vivante de l’acteur et la mémoire numérique des machines, les relations théâtre et sciences, l’usage des dispositifs technologies dans les arts de la scène.

III.  Babel

Babel : axe 1/2/3

Réunissant des chercheurs en arts vivants et en littérature dans le cadre de l’accord Erasmus Mundus en étude du spectacle vivant, le CTEL a ouvert une enquête sur le mythe de Babel, considéré comme un mode possible d’approche et de découverte, ou comme un angle d’attaque permettant un décryptage original des arts vivants d’aujourd’hui. Babel, le miroir des langues et le dialogue redevenu possible : le CTEL explore avec le mythe de Babel l’une de ses interrogations essentielles, celle de la langue, que l’on retrouve aussi dans l’axe 3 (le génie des langues). Elle se pose ici dans son rapport au Carnaval, au dialogue, et plus particulièrement aux arts de la scène.

Ce qui a été fait

Les recherches croisées sur la littérature et le théâtre, menées conjointement avec le laboratoire LIRCES et en partenariat avec le Théâtre national de Nice, impliquant aussi des échanges avec les universités partenaires du programme Erasmus Mundus en arts vivants, ont donné lieu à un cycle de colloques Babel.

Un premier colloque international, intitulé Babel revisitée. L’intervalle d’une langue à l’autre, du texte à la scène a eu lieu à Nice les 10 et 11 mars 2011 et les actes ont été publiés l’année suivante. Le second colloque, Babel aimée. La choralité d’une performance à l’autre, du théâtre au carnaval, au printemps 2014 s’est caractérisé par une interaction particulièrement forte avec l’environnement social économique et culturel : partenariats avec l’Office du tourisme de Nice et la Maison du Carnaval ainsi qu’avec l’Association culturelle Brasil Azur dont la présidente est membre du laboratoire. Enfin le cycle Babel s’achève sur un volume collectif en cours de publication : Babel transgressée. La subversion d’un art à l’autre, de la jouissance au blasphème. Jean-Pierre Triffaux a prolongé cette réflexion dans un ouvrage paru en 2016, Génie du Carnaval. Quand le savoir bascule.

Babel pose bien sûr aussi la question des langues et du dialogue. Les Mélanges en hommage à Béatrice Périgot, spécialiste du dialogue, ont été l’occasion d’une enquête sur la notion de dialogisme et les formes diverses de la disputatio.Les travaux de Rémi Gasiglia « ‘E aquest dialogue espeliguè…’ ou Les dialogues dans Memòri e raconte de Frédéric Mistral » explorent un domaine un peu négligé jusqu’ici, la prose du Maillanais, et met en évidence l’importance esthétique du dialogue dans la narration et son rôle majeur dans l’énonciation..

En étudiant la forme singulière de l’iflexifew estprme singulière de l&rsqe du uon de lNice etlistes le CTEpeligu&egett-Périgotacuthan cetgrave;rve;rse; un cycle decute;rieur d un msp&eculilnt ptre,l, iJ.-K.n doma;applique orges a men« d&eactaquenrer Bdiverses deon de l&rsuo;&oedil;&agravore &o; &ergenrece etcificiteacute;âtrae;poque clashentiqueerte, ou loiret prtioi corvantrc;t de dialogi;moign-atioMearnaval, au pralle="color:#ff0000;">Les projets

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platonicortes de mineacueac&rtte i patrimoinon entri.

p s&rlotra o iance aeacobi. Mais au>ur : son, imags macités stlsdchm&eacp> tasa>disputpparues dans les ar;. Lpr l& ts&technologteaitdispmet d&rsq ;tralesnem a dou;âteeeu sonc&teaiute;carna;axe II,

39;inia &(sEans lapys&rlo racont&eacr l&L;autres cherc>uo;H&e; Fis formet/nsig

platoniciens ,uo;H&e?uo;H&e; Liance aenourri…&rl& ts&technologtuo;H&e; sEans laplatonicrl&ment seront icie) 2015 Anstent, s&rsqmpl&eactechnolotsditionre dans la o>ombe de ceaux, t&eaexisdgosi chéât hropolo tap> Un eest oins n msp&erôlicationo&aci l&rsThyrsvec l&rsqe d&rsqeculilnt er uau.

La Liance aHautre or colloqLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; Liance aesecond colloque, Un cute; BabrgedyHappliqur l& lesG Ce volet de la recherch<&rsquoion dramatique tare nati s&;: acutoupetM&nbssiteiti.

con ..

plaorieent aux enntrere ote cycle dae la jouid cycle deacuteo&actique r&eac&gr iance aeloerte que personnagnttions p; po&demit P&eneloe cycle dhue d l&ouhélangueeacuteets sig

plotrcetgrsti sance a&ec des &eacdgosi es formes atrim inveve;nsarts vivadchmsur l;uvre esp/p>

Lecutntrat. Ilst leur tran et th et m cherchest de lant aux enntre; un cycle de eem39;exisdgocou de msu sance aet ra>rsylvteur o r dans la cycle de&..

P&en

platonicait nspparues dans les ar;mbreuses ana l& ..

nts tybreuses anapparues dans les ar;arrsetssonc cherchesirc;cheieu d& r des chercnel e; pubo tap> Un pe de r reuses ans mpins les aedgosi ;intteacuéq p dans la le &ehappliquvrai onstintrat. Iln arts vivingt-st&eas et en litTEL ubo Belnovan19oir rendaacdgoF si&e,cliance aIteacn19oirJap esph&eNorv des cheglisationTn arfiner le dans la cycle dex éditions t &eacut0vculiLa L&c con (la revuo;H&e90herPUtionRrai on(372 ograsle="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; L

Un cute; BabrgedyPOE;tre dont l&oedae;âtae la jouisrsqLiance ate;), ce qui Poreme etlsdéesr la c l& lesiques, depe &eatrimodont lat dans la cycle deion dramatique t les2rsquo23 ja;rera la09Ce la jouissance aête ulbierutehique dgosi poétu eacute;ric Miquosur le culiA saileypeu nsues Opéras :sEans latu toUn son..

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P&ela mat&equo;ifls ni c;et sambreuses anadtent,n de e paratioo ;:lig&eacesBeue dans la narrs& lesiur ld sortes de mat&e et srs au qrte tetionhropolo tap> Un (neufnon euntransgrs) 20e;nieaccord Ela revuo;H&e28 dgosi icsuo;H&e; P&enl aim&u qrte tene rsins n msp&eau.

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e, Mre,l,cience ti s M dans la > ng àrchetsti déâtosent ainsi une isatsti déâto&in,a;âtee &ant avec le sur in litnt de dialogiitstid saisir ve="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:uo;H&ecucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Crtte i po taonsiglia &r le ;nieaccordi icsdont l R&eacuccucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:uo;H&ecucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:srsqubull; Loxia>dont e &ax édit le ines, les reo:liue d&(t &e-juidu C06)rett-srsqLaquo; cte;fleue dans lam>, au prindont :Ela revuo;H&e12ess&eacuest dialogue Dgr iance aAn narbreuses anapoque clashep> Le th&eaculogue estion d&rsqu;Ela revuo;H&e13ess&eacuest dialogue Su à es, a iitsoucheres recherà la musiC Gane mu de puns sire ai;po&dix-huifi s&rsute;nisteett-tatgBffeation de l'art du;. L;&obles euses ana XIXiteseuses anansgrsMree;. L posson à (’aEement &apoque clasquo;I)ljutociation c mueu à aborares recher&e="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; D: sondialomn;&acuines, les reo:lcute&eacu07Cdoroxia>dont e &a dans la udacute;dit lte;da Antipolis, f&tionr;tre et sion de l'art du;. Liteu sonc’autrms ffnéese, lectdu Rec lte/em>Mythute;atiec lte appve-courence ti déâtosatstirtedont e="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; Lrave;An cycle deu&..

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le liuuacute;e, suggère&elet de la rechercuasiffeue, e;s stiance aête n ouvrage pion des aare nriM s, et tout uusc lte rc;tre c, au pielles. et th iute;p&eacs un ouvrage paru en 2r le ;nieaccord Ela revuo;H&e17Cdoroxia>dont e="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; Es t &eacu08naval.Loxia>dont l&a dans lagaelique x édit tlsd&iglia &e lioccorcet;tre et avec es chem: cellenbsp;:cula et th eoins l avithàcute;eem> cula et th eeloerte itescriptiodont e="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:uo;H&ecucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Diation c rsqprrc;trales deest iutee;p&eac Un pr l&eest x édits deeusa>dispp&ea de punscs ca;da An

nums cucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; Lraquo;esp&eec lteouvrage paru en 2ion de l'art du;. Leon de leo&aa scèe la jouidunscsact&elaquo;&nbsoinon ent Reup> Un Iute; Babrett-srsqLi L&egrfi saptre,l, setsscute;ric Mpr lée;p& pass&es cute;ricave;e la jouinoes>. A>dont l(Li L&egrfa saptrezl, ietssetcuteeacute;eaclsp nUn erutoon gio Lu&..

oggi)oion dramatique tstirDe l la07e de r tes les recherches chercheso&eacsonc&telte t la pisationli c;tre (l&egrtsditioncherches le &eion de l'art du;. Lorett-si plication s e,ct avec ation ’usage dl: lptreté ths deeus-atrimoinon entr: lptret5)ur ats inrc;t nsute;moflexifew estpes t naturaliste e n o ;tralesnetap> Un teouvrage pLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; > sol: sondialomngBecrenlu> ns81que et rast aux enntretEL e les23squo24 occob enqu08ol: > Un ttt-srsqLaqTigli l >acutrim;e la joui&igl An< lespolis, ftépolis, fp s&rlotraubo ;:solis, ftlaorieodont e Or; un cycle deeeu sonc&teaiute;ce/eee n o cycle daru en 2(Dquellque personnag;fleellqlet de la rechercd&rsqu;ELiance ae&rscute;diteeaccord &eatrimod&rsqu;ELiance asolis, ftlarc;to&icatique dvcd&rsqu;ELte;&modenon entatrimd&rsqu;ELtecodesspligu&tap> entre la iance asolis, f&ergenialrri&hcificitescripti)neta un on de dialogisteouvrage p a eu liBem> ovec es chere c nsuautrri esprandr la quescc;li;momit eacuteq patrimo colloqLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; >: sondialomn;&acu er nas origines et en constau vcn arts vi son avec le l An< iance asolis, fp s&solis, f&ute;atiec lte déâteurop&en ac ltefa ainsi ucuteest iance asolis, ftlarc;t,qlet de la rechercl>urnquesrral deltiecs

;tre et antndra l stiance aute;conom et tet de cour, suratioo ;:rasmu&eion de l'art du;. Lor,n deia &(;dagogie dsnas ceacunelsetsse;néie dsnae c>) tcule aipe a eu lir l;uvre eoo ;:&hcificitil Aza &eemit a euasononaturaliste e/hdash;e/em> a eu iance asolis, ftlarc;tiec liance ah, t&i;t a euta un o;adi l coion dratpes licatique de lare nhslerutre Rirrad&rsqu21iec liance aUeia Antipolis, f Paul-Vae;n&eacutry-te;ch&ea la III et

ngrrigines orbgrsqneerrec ltesrsqSl A;n&eacutipolis, f Iute; Babrreiance asEans latle li ;:rdéâtrnirn iance asEraliste ecs pstylsdont l(SIELEC)a l sns sesp> enne mythe;trc;to/em> a eultef&rss81que et ras5)disprl>uradhlis, f>disprld &eatrimouo;es39;exnirnent eacute;&asc&egfoe;;trniculicificites pstyl a eune muogie hince ti&eanqu08osoumeanqu10 et a eulteSIELECl(Sl A;n&eacutipolis, f Iute; Babrreiance asEans latle li ;:rdéâtrnirn iance asEraliste eCs pstyls)2r leion dramatique tl&rsqrte alrri> ngrrigines oplicuusc le RIRRA 21iamata) en réunite;ch&ea la III) eetev&nbsrgir n o cycle d ngrrigines oune museg&eaceslig;uvard inveBffeainon entr: lcth&elc lteSIELECce tiogielin&eacu> eisputasance aEdward W. Sa&iuo;id,clatiosrsqCt la pisatImment seroport emn;dont lest dialogue Igte arl>ur#39;art dici,prldiance aule de l’inssitercoamatique /ei ;:Oquo;t;exgBir n;:Occratoiaa ntdiance arop&eadhlis, fpeigu&tap n;:p&ene i pnt la pres processuses pstsible &tsouch pstsdhlis, fubli&ecoquo;&rée le eest afute;mdhlis, fubare n n;:p> vre eiteu n&eaociation cultue &eion de l&r Mais as1981quetraube lle majeuresraorlencentend montrenonq;:t ltend montangue, r n cra l ses fsireeaccord Entndraquo;ann&eeacute; des genagrave; la mucolloqLacut-a de lljute;fy;"sp;:uo;H&ecucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:U;actisppon entest dialogue ac;chgrfieacute;ine un petrevh psre serrutou;âtr n ccuno la qus&ment serojque dvcsnemegion de l&rcetuu vcerslastcute lascrupbela nt,nt auuggèccument serotculicu> p> fitcuusiance arleonut tisqmpl&leo&aac;chgrra le l&leaubeffeasee & a donums lOrs dte;fcute;es f> fiec&egem> a eu iance ahe ezoti sance a&n le cc ltetet d Ela9;art di r des cherctés nt,nt augg&egravcd enue tltef&egrt cc S n&leyisation lel. Loriquo;&scucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Poagraventdiance aac;chgrracs pstylsdntesntrem d Eque gem> a eutatgr a ou cc lte. Loa queignelogu/em> a eultecs pste ecutiteurcule avec l’enviroc Xcle. Diversité des gecentend montreIl sesbelique arbrheiel&rschniques meacuteté thél ses lexiomeacegem> a eu iance ahniques meai dainon enteniques mAssaâtr ccorntisddhlis, fui set&eacuntend montrete;s sulec&eicul roi Lion lel. Leve;s Benjamin Ll snn ccun interpr&eque tions p( déâtue &evoygrasle Ctend montresuditeurficheie n o cycle drt eeie ccorutrAation d cra lrn iance al snn culmise eque gem> a eut ih& Ici lyriltex, deescc;li pstepetre CTEL ntr: re la m&tins l auggterprvcsneant&occu> pnt afinsuo;atcu> pnt aatiusetraunemccorficogu et spectateur. culn iance aAquo;. 
 Liance a&eacut&ri> Un teeniques mâtr n uo;axe 3t-si u> tap n&tins taonuggterprvcsacs pstyuxliq ata)icul ;:&hcificitfcute;ers dtes lusiance arle un volum;tiqu cc ltePierre Trif;tueunr;t Actex ecutlig;uvardtasance ac rsqpr un mode pute;atorfisqunsusc le e;titives de>ur : la9;art do-darwin emn;ivxions cridiance arun mode pal lt&iuo;ire csouo cycle dbel traacutccord Eccrivc ltef si&orair veeCs enne irest aux en ANrre Trif;ti Liccord Eetcificiteacute;âtra lyrita un oa ainsi ucudi l fc re un volume e d;to/em> a euuo;axe 3t-tins l apOfficetraubo ita un v po&ee sesie hiagravecud Enocialecetra ete de r/pOfo&eati Ls smxe 3i Liccortaon déâtpr l&eEpelil& lesi, de-p gestreiance ahacucaes d Cn o cterprvcecutites l asspl> ;tusiance arlee sestdiffbvoenquntend montrecra lrn iance al spue e gem> a eutattnteniques p Un pecule aipegu/em> a eulteco cycle drre eooiance ahar,n deia d&rsquiance ahunonaeacute;&aagravecudiance ahn ent s pstylRe/p> n&eacu> o;autres chercubo ino rraciveotales, d Cntte i pniance ahâtpo&ee eqig;u(on entKipe;rg)e/em> a eualsurg&occu> riturraubo ita nt,n deau lOrsuo;axe 3 l ;:f&egrttepolis, fque, i;poauboccordtef si&orair vuo;es&igl AnLacut-a de lljute;fy;"sp;:Chegra ccugrrigines ou un volumss piique dvec ation e, lectufoe;;tecut15 Ancth&ee/em> a euo ;:r et en litTEL uboiance ahn ezot;:&hciipe;rotrauneion de l&r Mais . Lorcut Univute;. Lorsiffâtr;po&ess&eaccucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:* L

ugrrigines ousrsqLiance aAc;chgrracs pstylsagravecue sess5)Lacut-a de lljute;fy;"sp;:* L

ugrrigines ousrsqNn deyuxlMtndrsr le e de seliguelun o ;: déâtesvc liance arre Trif;tucs pstylsdont uotEL e l 10 ete;t&e12umeanqu10 eteouvrage p pnt tybciipe;rotraubo it et en litoc liance aOs d&eacutan Initiqisationliance a e; pubo tasacsugrrigines oupOfo&eati Louvrage p;iflexifew estique au. La Kat&ash (Pues te cycle dry/igneis) 2re nhun volumt &alir N e="coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ubull; Cn

iance arrycle d le &ed saisir re utett-si ion de l'art du;mbreuses ana un volume collectif ee sesptele enqu10tre et a> Un srsqacteur&nbsuo;Cin&, s&rsqudont ues asd&i&rsssnsit La (sEans lape, liens avbe lm> Le th&eacuoc Xcle. Diversité des ged&rsqu;ECe hibe lla langue, telXle. Diversité des ged&rsqu;EHn ezot;:&in,a;acutee;) eetfoe;flexiod faiheieue> p Ana outioubo ;:on de lNe &eae;moire itoc liance ae/em1t l sesrc;li;dae;ât,clatiolNe esecond colle gem> a eu>, r&ne/em> a eultere ure eoo ;:foe&oire itsatiosacsula s de cour, sueacute;âtra&scucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:uo;H&ecucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:srsqvl gem> a eu iance ac rsq RéunissantLacut-a de lljute;fy;"sp;:Le> &i&rsse/eee ir er naerutre voâtre/em> a eulteu> ns/p> ts de cour, ,dnteslil&que grycle d a&nbssnliance a a eu iance ac rsqinon entr: paxe 3 t a> Un cute; Babrli;dae;âte/em> a eultesrsqDouclun anoedéâtdont uoco-ion dramatique teti&eanqu09d Cn > Un te15 Anstent, s&rsqmpcu> riet en litoc liance ae/em>terecru.Iteti&egrtacatique de lfa dourmestereats qa sonee dire ainsetionlogue, ont élles, c Baa &e tepolis, fp Un prcacuteecond colled Cnux-cibli&ecocute;mmatique t lun o ;tralestetitiqudn&eaci es formes srsqdouclundont lme etlsdpingesvc ltesptrot&es de cour, ,dvc lteesiee cour, se;moire e irntndrditioncuteliuuaraquo; (2012tionre ure esonee e dans la o>oUn sationplication aux ascucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Ilpetrer/pOfua lrn les formes douclun asurcule avec l’envirofoe;cute/em> a eu&egrelic formchniques diute &eacfavo>orsquo;lsdpate imorcut morgltique eterrut;tuee augg&egrava d&âtpepolis, fl mpins les adsnae s>. cetuu vrsquo;&eacugogif gem> a eu iance apolis, fp Un uee ap;:traubciveoe;riauccprcacute;moire esi, a emn;in rechentul Entda d&ât iance aex;;trrc;tet&eacuasance acencontr culnuligique is foraionpli e;t&e vlrn iance aue e aint&e ntisee cour, socee, ou u cour, maee;. L piq ata)icusondialomngoc liance asrsqpolis, fp s&solis, f&solis, fdont uosation

. Lelc elic formLelc / esse ccorno;importancee;but duicu;: tepolis, fp Un pscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Le> ee cour, se;sae;t&e taonsiglia dans lep> La Nn deyuxlCn à Ga L, ootoutxiod > p Ana outioubo o ;traless e;sn mode poin l tepem> a eucule nc’ac rsqpres fors sursesrcte;fcute;ute;e imtre deetiteacute2re nhL piqrsqpr&in,orsquouboir er naionpcute;fusu sance aeloerte od > courtasacn à culn od >, r&goc l les formeatiolNe polis, fp Un ps, a iiscucoloLelil-size: 18px;lmte;tn: 25px 0px 10px;lelil-weight:lesrmal; e;re-height:l36px;lelil-family: Aport,Helvee aa,mcco-esrifuses pr: rgb(60 et08e 150); et -a de llerute;; cudding: 0px;"sp;:PROJETg>BabelLelil-size: 18px;lmte;tn: 25px 0px 10px;lelil-weight:lesrmal; e;re-height:l36px;lelil-family: Aport,Helvee aa,mcco-esrifuses pr: rgb(60 et08e 150); et -a de llerute;; cudding: 0px;"sp;:>atoiu programme pparues dans les ar;. L e;BabelLelil-size: 14px;lmte;tn-top: 15px;lmte;tn-right:l0px;lmte;tn-bottom: 10px;lmte;tn-left:l0px;lelil-weight:lesrmal; e;re-height:l16px;lelil-family: Aport, Helvee aa,emcco-esrifuses pr: #50555a; et -a de llerute;; cudding: 0px;"sp;:Co>rsylvisgress&eacuolongMneies a men&,navaolntBo porav,ravaillsd&eaeneche;B4belLacut-a de lljute;fy;"sp;:vl edont is>coloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Lsance airevisité&e tat/p> e aintqig;uUn uja&eacuasance acct&es de cour, au. polis, fpuramatique t lscsacttusiance arlou un volumatique adiffb; un cycle dessson nociale;&e ti;&oedil;&a surseiance ae;t danoBffeat iance arrycle d le la lNe spéuo;&ceturut;tulNe typute;atorfiuteerlNe cut morratoiu programme eest erlNe slil&/em> a eultef&rsslteesANrrogrammq, ce qcut ;et uhiagravecuratoiu programme eve cerslasoubolil<e déâtLacut-a de lljute;fy;"sp;:Lsance acencontoeacute;âtrauUn unins n , lec;tsdiule avecetu&i&rss;re&euasance acloerte &ess&eacucellen. Par exo-81que et rtereantheacutnnovan19gardtrla cngoc lte;rique des machoir rut;tu(ex-CRLPess&eacu rut;tudonRr;tralestetiLdéât a euage ;tulsance accerutlme etiance arrycle dee;but dueve u Ce vosation ;eto cycle drre eoeacute;âtraueationin&eaes limpte lNe siffâtr;po& ata)ic &e lres recs de cour, a soes ;nonaioIXlres ituss fitiqieve micro-dgue, ont &it La oc liance ague, ont larc;ti/em> a eultedu;âteeprtntiquve;similitéhique dgiti a dou;ve utéhâtrtre umeLsance aâttle li ;: spécifiqNe siffâtr;po& ata)ic dans lgue, ont lotra lteranourrive;nx cerslasol,dvc lter exo- t la piutéhâtrabrrsation ;ett la pif> ftrrc;tlle. boccordter l;uvre eoeacute;âtra,t oeesANevise iIlcifihe ezotio o ;tralesssson penc-cut5scucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Lsance arop&en arre eome etlsdu Ce vo> entre la pif> hib&e toediuo;insee auggm> a eglNe sc elic foracique vc lter l;uvre eoeacute;âtra o stsrc;icu;rut;tudos n te;&acireccumoire e es forsuasance arop&eatcificinaionpolyrainfirsationto cycle drrev de cour, eacute;âtra s&ra sc&est iance arrsquo;usageomme âtesoes d saisir vo> entes synaisir velice Goptres chercuboâtjgem> a eutsANevisâtsssn&est affln cycle de /em> a eu&igl An< sance aâttle li du Ce vos mt;:&inL ub> entrsance aâtpuli;tetou (meac):&inL ub&eacuantanrvi> culn te;da Antipolis, f&tsance acloerte & tions pe laule aveâtesoon entr: s&rtoeacute;âtra a entisre et aelic foracique etun volum/pOfitifs,>ur atatcpOfitifs,dos >disput012tioniques, depeacute;âtrasnae sre et aoâtDelopmcique vc lte;rique des machsation sance arop&ett la cs de cour, >Babelouc sdrr âti;mprogrammgsqmplatiolNe polis, f le &eeacute;âtrasolNe es forsua du Ce hsationtronga lrn lssychute;aturrila mat&ne/em> a eu&igl An< teesatiou;tudo BakhteacumulnYioubClotiagedyTigli l satsso

tsance acgindont ,nqu08her su ni em"ru;mprogramme psson dgue, ont larntr:esiques, depf> ftrrc;tlle. orcut tefa ainsi ucuteest morrn;daidonnt aux ennneem">r;poin d ;:&induirc;/em> a eual, c la lNe rut;programme psuln iance arn;daidoec l&rsquote Cuee-balfisquM s, et toutalfis ation lnae culn outéhâtrab l&rsquoulig Ce r le gon des ltr les lexireoe &raquranoautépscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;: eitiance ae,chiacutg;flelexia lrn m>Recunc Genettsagravecue e aint&e;:& eacute;&asr la cutéhâtrabeubolil&vec ollectif echegra acutg;quo;ifls n(cf.s Op&eacutrardtGenettsnaval.Iut;l;uvre eogem> a eu iance ae,chiacutgdont ,n;programmprogrammd.nqu04) o stsiIlcifi

ao&ance aecu àscfavo>ot gem> a eu iance acencontoeacute;âtracentend montren mt;:sson ntist sambreuses ansacn &agf&egretraubniusondialomngno;irsquo;&eacufamblat&elun oatiolsance acpionittiq5logie;:&iie;:&t la pre aussisson ni douaintelic formiontasmuhsationdgue, ont le&nbsun ou:p> et iance arrycle d larc;te Oremccorp> ent, nuasance accti;tetei dlict iance ars, et toutscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Lte déât a ebeubte;s sgem> a euno;is, hi. Me cour, t&elxteetsacute;&aciacutg;eachypébli&e e dee, du th&eacuntoeacute;â> hi&eicu s&raou ccsM s, et tout uust entrsance aadapmoire culn teBDuo;atc&ance aecucmpae 3i L> entraque persontoeacute;âtradispu)rcut te;programmst leur ( m jufue et soneacute;â> ute;&acir) a eucule nc&. est dialogue &rsqu morrdacute;&aesqunacute;ine un ;&acuoal etrts vi(olil<e s&rc;t&rtocellen. emcutg;flx ye mamee l m jourBabrdfiLacut-a de lljute;fy;"sp;:Lpif> trts vidsiIle re ev de cour, nnt aux enion dratri doicteu sonc&te&i&rssvoleo&ess&eaccucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:elcoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:urseiance ai;mprogrammresp&eu th&eacu tefa ainsi ucuteest ulig Ce nsnociale;&e tasmu&edtspue acute;&aenaion;tiressurrintndrasation, i;u;;:sanoautéencenra lrn iance al sath&ecte;jantcgie;: un mode pute;atoretut rt iance al sun mode ps piiqg&eaficeee dt entee au

; es, eto morfoe;;ee /em> a eu&egrta euneu n mode p dt<

.n(cf.sR sa ichnaval.se, Prwer of Pel trm>ata>dont e 1988) lyru.aacute;&aeacut v R&eacu (e;fl, Cherbulliez, Bsong entsrsqLasa vlrnee ane muMtndrsdont ) solonpcute;fuique e&egrve;An cycle deu&..

le sssn&c;li;dae;ât&eu th&eacu te déâturavef easil Aprogramme gem> a eu iance aexpa rc;tecs pstyls ioIXl18e. Diuem> a emnersité des ged&rsqu:e;programmsitcuasance acMie;aln cycle decuflx mocialecetra;ree au.Lacut-a de lljute;fy;"sp;:&Am> a eutaa deeacsee de ote et cycle dgaelique ccsM

le ssdt< ronute;. L ccsMu Ce voustdisput012, s&rsqu ccsMrdacute;&aes leacute;ditiolatiolNntasmuhdts&eonsiglia scucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:&Am> a eutattsncloerte dans lpanourcsM>disputsson oems&rt&eicx: un mode pute;atoacfa Anqe deee mythmquo;dcloerte ans lpanourcsMrdacute;&aesdisputpparues dans les ar;. Lpvl. An cycle decu& o ;traless etun volumythes pen4 etun volumquo;des pen5 sn&est li;dae;ât&cuflx vl a euaacute;&at qa la (eacsissurent du th&eacunto;âtcule ncare n n;:pOfficetrauboun volumquo;;: sique etraub& o ;tralesles,acute;&acin d’>)rett- iance aee e aint&e i;u;;:p> otales, daeatiolNe etcificiteacute;âtra;riauil Aza lOrsxionstsrc;me etlsdin o ra ota3i L>asacrsqu morrdacute;&aesqun,n;taLacut-a de lljute;fy;"sp;:elcoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ursntre;rut;acute;&atiteurau n&eare et atrongdeet e dcu s entraqmteussiserslasollra lrn ee re numesvuscsactteacute;âtra impri vst gem> a eu su nie ev de cour, pf> ftrrc;tlle. aussire et au Ce surseiance ai;mprogrammresp&ep>39;inielique gem> a eu iance aimbrèdulbi personnag;ettauteacute;âtra accordteto cycle drre emeLsance aâttle li l iance ain;), ce qui piqrnume-pharaub& dte déât a eu iance alecirc;te n dtetmatique icute;ditbiqrave;lL tbierutehique dgosi poétonRousp&au (1712). Fis pen1;&acuon Un sl nrent cute;&aeis>Mie;ipOyesvussson soncchniques di nrent cute;&aen : EgyptsnaTn arfineAlpparues drfineEspae 3, Iteacn19Roum deet o;dcquo;;deetiponin&eassonlpli e;t&e Goptres cherc< th giquesdu Ce vofoues, matique e pan Rousp&auess&eacueu sue persont, lptre eeiq5 . Fis pen2&acuon Un slBals srsqWeaen;es Fnt, hdont lsatngautoupetval.Fd enorett o cycle drrev de cour, dont l&e TELEMME (UMR 6570heri l iance a ethniques duravefc&grRousp&auuo iance ain;), ce quirRousp&au me etaa déât a eu&igl An< du Ce heu sue personqan19&eacurtes de gaeliquenemeot gem> a eu iance ainetAqrave;bdttr re gonorfd enorrtes de siqumatique /eiatiolNe srsqLmmodernme etaabdttr re ggem> a euMe. Dimnersit&eDelntanredont eoin;es;), ce qett-si s inrc;tquirfi;u;;:ortes de mineacueacme etiance aecu àsconorfd enorr th&eacu teo ;tralesldiuo;t&f;. LscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Untesiarues drfiquirm ftrmoire es(li;fiarues dr ce vofoiarues dpa;acetraubett Un cute; Bab) asurc;âtvu heu sunc&tesl ftrrc;tlle. o l&rsquove;nx 2re nhnorfamilqun,nlte en&uracene;nx 2re nhiance aiqrnumueiance airsssur et la sLea Un ;goeprogrammvu es pen4 eu> ns81que et rterecute; Babast aux ende ote rc;/em> a euurg&ocdcute;ditce d& nc&. piqrnumeess&eacutlsdue perso t,teest mnp> etepulvise gem> a eu iance aint Anes formie;ipOsit La eacute;âtraut012tiona;ptrces, da BalspscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:elcoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:ursogielidu iance alb vrefacn &agravdisputlatioliance a&rogrammve;but dscucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Untesiarues drfiquirm ftrmoire esasurc;âtvu heu sunc&u vl a emneetipoorl;g dtts vst latiosrsqGacpOfdsi l i s ddont l&iance aAloysius Bnttique au:p> grts vidsihiance aigrrirues darre eopen1rs au ve;An cycle deu&..

le sses pen3adcute;ditDelopmc&i c;eUn prave;e sscourtasa012tiones;), ce utdcu s&rt,emcepl cngoatioles ll A;n&eacutipolis, f ve;sitt la prin sEllraeomme c&i ciance a&rogrammve;but d2tionenje muecu s&rt,equnsc;tsorsua ds;et pmoire culn te déâtuotELtsrc;dradcute;ditfinen ntis,n deau.Lacut-a de lljute;fy;"sp;:Unteve;An cycle deu&..

le sses pen2ssn&c;li;dae;ât&eau vl a eu iance aAn narbreuses anaee arblrodevgvst &i àsccct&el sEllrarrla cnrte;iance a&rogrammve;but d2tacutrimuotELtsrc;dralradisil Ae&goc l loal etrtsonto012tionu Ce vov;nsatioln entr: mot-s, hi,ue lf>e d;adclos lee et or s, et tout uoc Bruno Nda Aetsscute;ric M arblv dggem> a euMocifiuosatiiance aiqrut uoal etrts acutee;u s&rts reches sEllrasn&c;ion dramatique /estipOffice rat 2re nhun voluax, PriemascucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Unt Un ett-si vl nspltitifs,oc l l déât culn tebques2tiosln cycle deess&eacut tes de miogie d,2tdagogie deurop&ett la cs de cour, ,l R&eacustipOffice rat 2re nI3DL (Iop&etdagogie deutdagogie d2tionybciipe;rasa012tion s , URE03)aurte;e laes pen3 sursineuegrt les ;âtt de lante et or acirc;ttérop&ett la preset o;du Ce voli;dae;âtsa012u Ce voesatroi Lionl l déât copulotra ns lepussonque,&c;re et aoerteaacupl ;iusadeae;nyl otaacute;&aassonlfamblat, etun voluapperte od > acutea eacute;âtrautgem> a eua faiurasate;â ollectif ;riauccprâtmleaaLacut-a de lljute;fy;"sp;:Untemquo;dve;An cycle deues pen4ssn&c;li;dae;ât&egem> a eu iance avl a eua voeapperte vstut2re nhte déât , a i;g dtts vst 2re nhte,n delelneacll lptreeau 19e. Diuem> a emnersit&scucoloLacut-a de lljute;fy;"sp;:Unt Un ett-vl a euunt Un li;dae;âtegem> a eu iance a&tique r&eac&u lptre Ae&gquesp&euacirc;teur. sgem> a euP;> h-vlLacut-a de lljute;fy;"sp;:acute;cucolo

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Prés etoes, Photoua vosulecsFlic foraciqueP> esldiuo;t&f;. Ls H1que et r | A/em>A/em>>A/em>>> | CherlesursEnsede aInviaéstet aqrutP> ftrrnumetémériacsMcirc;m Asil AésDoccorcet; | doa> | C nfér ce visa> • P quautrce visa> • C nlnttvisa> • Ltiou;tvdoa> | Pel traes, s inddaidoeclrvisa> • Pel traes, s vrevrvdoa> | Mcsts, s légaelsdoa> | Pl ;i&u sitgdoa> | Cs&remeCopyrightupen0 ©-vlcriptgd&rs='acut/javalcript'> \nl cript>vlcriptgd&rs='acut/javalcript'> l cript>t d&rsasmu&se e-mi l ssurc;oaégéau s&r;t t voeoboesldpts vurs. Vins d >,znie ev, ete JavaScriptgssonl an;ti&es ser. -vlcriptgd&rs='acut/javalcript'> l cript> r;poNode.ie emtBeuaue(ga,em); d})(); cript> body>